Voyons maintenant ce que disent ceux qui louent ces nouvelles modes des années 20, modes à l’encontre de la décence. Vous pouvez retrouver ces textes en allant sur les sites nommés en en-tête de chaque extrait :

latelierdecouture.com

La mode des années 20

« J’ai l’impression que l’on ne peut saisir la«  folie«  des années 20 qu’en se plongeant au préalable dans l’univers d’avant-guerre. Notre regard moderne ne peut saisir la  révolution de la jupe courte ou du style garçonne en regardant simplement les photos de ces robes qui dévoilent timidement les mollets et de ces coupes de cheveux au carré bien coiffé. C’est en comparant avec les images de la Belle-époque que l’on saisit le bouleversement de la mode féminine sur un temps historique très court.

Les libertés que les femmes ont gagnées pendant la guerre se traduisent dans leur tenue. Elles revendiquent un statut égalitaire aussi bien au travail, en politique que dans la vie privée et dans le sport. L’émergence de la femme active dans des sphères jusque là réservées aux hommes impose de nouvelles normes dans l’habillement. C’est ainsi que des styles simplifiés et des jupes courtes voient le jour.« 

Les années 20 : un changement de style radical

 « Ce qui m’a frappé en comparant les deux photos ci-dessous prises à Paris avant et après la guerre, au-delà du look, c’est le changement d’attitude des femmes des années 20. Réunies autour d’un verre entre amies à une terrasse d’un café parisien, elles sont souriantes et décontractées. L’atmosphère joyeuse qui se dégage de cette photo tranche avec l’ambiance guindée du pique-nique d’avant-guerre.

Quelle que soit la condition sociale, les années 20 sont celles de la jeunesse et de la vie, après les sombres années de guerre.

J’aime beaucoup la comparaison de ces deux images. La différence d’époque, de style, de vie est si importante. Cela met en évidence l’aspect  révolutionnaire  des années 20, en particulier pour les femmes.

Jeunes femmes vers 1900, aux tenues pleines de décence
« Ci-dessus, il s’agit d’un pique-nique au jardin du Luxembourg en 1900, et ci-dessous des jeunes femmes à la terrasse d’un café parisien en 1928. Un vent de légèreté semble avoir soufflé sur les tenues ». (commentaire du site source)
Jeunes femmes en 1928

Histoiredelamode.canalblog.com

 « La femme des années 20 a une nouvelle silhouette : la minceur devient une référence et pour la première fois, le bronzage devient populaire. Elle porte les cheveux courts à la garçonne, qu’elle cache sous un chapeau cloche pour les sorties. La robe chemise fait une entrée très remarquée dans la garde-robe : elle est déclinée par de nombreux créateurs et est portée par toutes dans des couleurs vives.  La mode des années 20 voit naître une petite révolution: pour la première fois, les femmes dévoilent leurs jambes ».

Femmes dans les années 20: la décence a disparu
(Note de Modestie Catholique: la décence et la pudeur millénaires ont disparu avec la remontée des ourlets…)

Mindalicious.fr

La mode femme des années 20

 « La tenue de jour est sobre et masculine la Garçonne n’hésite pas à s’afficher en pantalon (alors que d’autres lui préfèreront la jupe pantalon), ses cheveux sont courts. La jupe ne s’encombre pas non plus des convenances et suit le mouvement (des cheveux en se raccourcissant)« .

Vintagemakeup.fr

Le style années 20

 «  Si je vous dit années 20, vous pensez au charleston, à Charlie Chaplin mais vous oubliez peut-être Coco Chanel, grave erreur ! La créatrice a révolutionné la mode des années 20 avec des créations bien plus osées que ce qui se faisait à l’époque. On remercie donc Mademoiselle Coco pour ses créations qui, aujourd’hui encore nous permettent de mettre à nu  jambes et épaules avec des robes droites et courtes. Parallèlement, si l’on dévoile ses jambes, on aboli le marquage obligatoire de la taille avec la mode garçonne et des coupes très droites pour donner une silhouette très longiligne. Autre grande nouveauté, les créateurs de mode de l’époque se sont rendus compte (il était temps !) que la longue robe avec double épaisseur de tissu et crinoline c’était pas hyper confortable pour se promener sur la plage et ils ont eu la bonne idée de créer : la tenue de plage ! Pas tout à fait le maillot de bain que l’on connait, et à des années lumières du monokini façon « Les Ch’tis à Mykonos », la tenue de plage était quand même une innovation à l’époque« .

Femme en tenue de bain dans les années 20
La mode années 20 : version plage (Note de Modestie Catholique: La décence et la pureté de la Sainte Vierge sont bien loin!)
Coco Chanel dans les années 20: une des couturières qui a fait disparaître la décence d'antan
 Coco Chanel, dans les années 20
(Note de Modestie Catholique: Une de celles qui ont fait voler en éclat modestie et décence…)

 « Côté attitude, les nanas des années 20 sortaient enfin d’une période pendant laquelle elles en avaient bavé, entre la guerre et ses années sombres, elles pouvaient enfin commencer à profiter de la vie… et à sourire ! Certes, on était encore loin de la pilule contraceptive, du droit de vote des femmes à cette époque ou de l’égalité salariale hommes-femmes (comment ça on en n’est toujours pas arrivé là ?!), mais les femmes commençaient à prendre du bon temps avec leurs amies et à sortir entre filles. Leurs attitudes étaient beaucoup plus décontractées qu’à la Belle Époque où l’air triste était le comble de l’élégance, ça y est, les femmes sourient, rient et commencent à devenir un peu plus indépendantes« .

Stephanielepine.wordpress.com

La mode des années 20

 « Nous savons tous combien la plupart des enfants aiment se costumer.  Voici un petit bijou de vidéo  pour la conceptrice de costumes et les jeunes comédiennes du projet  Théâtre au château .   De quoi les emballer! Il sera important de faire comprendre aux enfants à quel point la mode féminine a évolué dans les  années 20.  De la coupe garçonne, à la jupe exhibant la demi-jambe, aux paillettes et  perles extravagantes, en passant par la robe taille basse jusqu’au pantalon.  Le pantalon? Et oui!  (voir coco chanel) Les élèves seront surpris d’apprendre que les filles n’ont pas toujours porté le pantalon. À travers ma recherche sur la mode, j’ai connu Violette Morris, cette entraîneuse de la Fédération féminine sportive de France qui, en 1930,   s’est battu devant les tribunaux après avoir été licenciée pour avoir porté une tenue jugé trop masculine. Malheureusement, elle perdit son combat, le juge déclarant  que porter un pantalon n’était pas d’un usage admis pour les femmes.

Le mot d’ordre des designers de mode dans les années 20 était donc modernité, modernité, MODERNITÉ !« 

Sobridgetblog.wordpress.com

La femme & les années 20

 « Tout a commencé dans les années 20 que l’on surnommait les Années Folles (de 1919 à 1929), l’arrivée du fameux Charleston.
A cette période les femmes Françaises commencent à s’émanciper, beaucoup sont veuves après cette première guerre et donc contraintes à travailler
« .

La mode féminine des années 20

« La femme des années 20 a soif de liberté, elle adopte une nouvelle silhouette, la minceur devient une référence et le bronzage devient populaire. Coupe à la garçonne cachée sous un chapeau cloche pour les sorties, robes plus courtes et ultra serrées. Les femmes dévoilent enfin leurs jambes avec des jupes et des robes jusqu’aux genoux. Leurs tenues sont ornées de paillettes, sequins…« 

Stylesmatter.wordpress.com

1920s –Les années Folles

 « Les Années Folles, qui ne les aime pas? C’est  le temps où tout commence à changer. Les femmes remplacent les longues robes strictes par des robes écourtées et confortables et même des pantalons. Après la guerre de 14 il y a eu une révolution dans presque toutes les sphères de l’activité sociale humaine, traditions et morale furent plus relâchées. Pour la première fois dans le cours des siècles, les jambes des femmes furent vues, avec des ourlets remontant vers le genou et des robes plus moulantes. Les hauts talons devinrent populaires pendant cette période, atteignant 5 à 7 cm. Le croiriez-vous mais cela ne fait que 90 ans que les femmes ont commencé à montrer leurs jambes. Donc gardez-le à l’esprit, les années 20 sont le temps ou les femmes ont commencé à remonter au genou et à porter des pantalons. C’est le temps durant lequel a commencé la révolution vestimentaire« .

Illustration de l'article: demi jambes des femmes visibles pour la première fois
(Note de Modestie Catholique: illustration de l’article… Sans commentaires!)

(Fin des citations de sites internet)

  A la mort d’André Courrèges, créateur de la mini-jupe, début janvier 2016 sur France Info, une intervenante féministe saluait en lui un génie, et rappelait (ouvrons grand nos yeux et nos oreilles, c’est une ennemie du Christ qui parlait) qu’il avait fallu attendre l’entre-deux guerres pour que l’on arrive à libérer les femmes et à les pousser à découvrir de plus en plus leurs jambes, petit à petit, jusqu’au genou, et qu’André Courrèges leur avait encore fait franchir un pas en dévoilant leurs cuisses quand et comme elles veulent…

     Il est vrai que depuis le début des années folles, si les jupes civiles tardaient à remonter chez certaines, il n’en était plus de même depuis longtemps en sport (tennis, patinage, danse…) ou la jupe avait depuis longtemps découvert les mollets, voire gagné le genou. Le principe de non-contradiction ayant sauté (ce qui est indécent dans la rue ne le serait pas au sport ou à la plage !), la décadence ne pouvait que continuer. La décence et la modestie sont un tout, tout le temps et partout!

     Sur le site « actuféministe », on peut lire cette phrase lourde d’esprit révolutionnaire : « Avant, les femmes étaient obligées de porter des jupes ou des robes. Elles étaient longues, très longues, il ne fallait pas laisser voir un mollet ». Les féministes savent bien que le mollet couvert est une partie de la décence ancestrale dont ils ne veulent plus!

     Sur le site « next.liberation », l’historienne Christine Bard, auteur de « ce que soulève la jupe » (Le titre donne le ton) explique que l’ourlet a été vraiment raccourci pendant les années folles, et qu’un ourlet qui remonte fleure toujours  bon l’émancipation, que tout ce qui fait reculer la pudeur est un signe d’émancipation… Elle rappelle aussi que jusqu’aux années 60 un prêtre pouvait refuser la Communion aux femmes en pantalon…

     Autre document montrant cette attaque contre la décence chrétienne, voici un extrait du site « banque de données de la jupe » :

Femmes des années Folles: décence où es-tu?
N’est-ce pas une révolution sans précédent?

Pour résumer, on peut citer la lettre maçonnique de Vindice à Nubius, le 9 août 1838: « Le Catholicisme n’a pas plus peur d’un stylet bien acéré que la monarchie; mais ces deux bases de l’ordre social peuvent crouler sous la corruption. […] Popularisons le vice dans les multitudes. Qu’elles le respirent par les cinq sens, qu’elles s’en saturent. […] J’entendais dernièrement un de nos amis rire d’une manière philosophique de nos projets et dire: « Pour abattre le Catholicisme, il faut commencer par supprimer la femme. » Le mot est vrai, mais puisque nous ne pouvons supprimer la femme, corrompons-la avec l’Eglise« . 180 ans plus tard, c’est désormais chose faite… La disparition de la modestie et de la décence, même dans les milieux catholiques traditionnels, consacre la victoire (temporaire) de Satan!

La décence des enfants d'il y a...longtemps.
Enfants aux tenues pleines de modestie vers 1880.
Jeunes filles modestement habillées en 1900
Jeunes filles vers 1900
(Source: WikiCommons, Kamehameha School)
Jeunes filles vers 1900
Ecole de filles d’antan: décence = dignité
Mamie et petite fille, dans la modestie des tenues d'avant
Une mamie avec sa petite fille.

La différence de décence et de dignité est tout de même frappante, entre les enfants, jeunes filles, jeunes femmes et dames plus agées ci-dessus (XIX ième) et ci-dessous (XXième)…C’était le début de l’émancipation de la morale. Encore une fois, lesquelles sont images de Notre Dame par leur tenue ?

Petite fille court vêtue
Pauvre petite…
Jeune filles aux jambes nues: les ourlets sous peu sous les genoux...
Où est la décence?
Jeunes femmes court vêtues au XXième siècle
L’immodestie des jupes écourtées (cf le mandement de l’Evçeque de Cadix!)
Femmes de plus de 50 ans trop court: la décence a disparu
Femmes de plus de 50 ans regardant des articles sur Marilyn Monroe: l’immodestie des jupes et manches courtes.

Réponses aux objections contre la modestie et la décence ancestrales

   Essayons maintenant de répondre brièvement aux objections les plus courantes contre la modestie et la décence traditionnelle:

1) On ne trouve rien à se mettre de correct !  Il est vrai que c’est plus difficile qu’il y a un siècle, mais celles qui veulent vraiment y arrivent toujours, à condition d’y mettre un peu d’énergie, ou de retoucher ou faire retoucher par quelqu’un ce qu’elles trouvent en magasin. Tout le monde connaît au moins de loin quelqu’un qui sait coudre. Et en tapant « jupe  ou robe longue » ou « jupe ou robe maxi » sur internet, on trouve des centaines de modèles…

2) Ce n’est pas mon style…  Cela, il faudra l’expliquer au Bon Dieu en arrivant là-haut. Plus sérieusement, beaucoup de femmes ou jeunes filles sont parfois décentes certains jours, ayant trouvé des vêtements corrects qui leur plaisent. Rares sont celles qui ne veulent s’habiller que court, ou moulant, ou transparent, ou fendu… Celles qui font partie des rares qui ne sont à l’aise qu’en partie dénudées (par transparence, fentes ou longueurs trop justes), doivent changer, avec la grâce de Dieu qui ne leur fera jamais défaut. Courage à elles !

3) Alors il va falloir que je change toute ma garde-robe ?  Ce serait étonnant ! Tous les vêtements de la garde-robe d’une femme ne sont quand même pas indécents ? Et s’ils le sont, une partie d’entre eux doit bien être retouchable. Sinon, oui, il lui faudra tout changer, et Notre-Seigneur et la Sainte Vierge l’y aideront et la béniront.

4) De toutes façons je n’ai pas de jolies jambes/de jolis bras/ une jolie poitrine…etc. Qu’est-ce que cela fait si je les montre ? Et bien tout d’abord qu’en sait-elle ? Et puis va-t-on commencer à trier celles qui peuvent se « montrer »  car laides et celles qui doivent se couvrir car belles ?

5) Oui mais je veux me marier ! (ou : ma fille veut se marier !)   Le bel argument que voilà : il faut donc pour bien se marier, séduire par ses jambes, ses bras ou son corps, un prétendant ? Nous ne sommes pas des animaux. Quel mariage cela va-t-il faire ? Qui cela va-t-il attirer ? Ce qui attirera un  bon jeune homme, ce sera plutôt un visage agréable, surtout par le sourire, et une attitude digne et décente, révélant de belles vertus. Un jeune homme choisissant son épouse pour sa tenue un peu libérée fait-il partie des plus intelligents, virils et pieux ?

6) Ce n’est pas le plus important !  Ce n’est pas ce qu’on toujours dit les Saints.  Et si ce n’est bien sûr pas la seule chose importante, elle fait partie de la Charité obligatoire pour autrui. Il n’y a pas que cela, mais il y a aussi cela. Que dirait-on d’une maison qui aurait les fondations, le toit, mais pas les murs pour protéger son intimité ?

7) Il y a des tenues bien pires que les miennes !  Hélas, sans doute, mais depuis quand juge-t-on le bien par rapport au pire ? Il est très dangereux de raisonner ainsi. Prenons l’exemple du maillot de bains : le maillot « classique » est moins indécent que le bikini qui lui-même est moins indécent que le nudisme. Le bikini devient-il décent pour autant ? Et le maillot dit classique est-il pour cela lui aussi décent ?

8) Ma femme (ou ma fille) va se révolter si je lui impose de changer ses tenues…  Il faudra en parler en plusieurs fois, aborder le sujet sous divers aspects, prier et faire des sacrifices pour obtenir sa docilité, expliquer gentiment les choses tout en étant ferme mais calme et charitable : nous ne sommes pas seuls pour ce travail. Nous ne sommes même que les auxiliaires de la Très Sainte Vierge, car c’est elle qui fera ce changement. Et puis imaginons si notre fille arrive chez nous un jour pour dormir avec un « petit ami »’. Nous saurions bien lui dire non…  Alors soyons convaincus de l’absolue nécessité de la décence : notre fermeté dépend de notre degré de conviction sur le sujet.

9) Mon mari (ou mes fils) ne sont pas obsédés comme cela ! Tout d’abord félicitation à cette dame d’avoir épousé un ange et d’avoir eu de lui des anges. Saint François d’Assise lui-même répondît à quelqu’un qui l’enviait de ne pas être touché par les tentations de la chair : « Oh, détrompez-vous, je puis encore engendrer des enfants » ! Et même si par chance ni son mari ni ses fils ne sont sensibles aux charmes féminins, que fait-elle des milliers d’hommes qu’elle croise dans sa vie ? N’y en aurait-il qu’un pour cent de fragile dans ce domaine, elle n’aurait pas le droit de risquer de les troubler par sa tenue. Quant à traiter d’obsédés ceux qui se battent contre l’indécence, voici ce que répondait Pie XII le

8 novembre 1957 au premier congrès international de haute couture : « Une très grande sensibilité dans la perception de la menace du mal, ici  comme ailleurs, ne constitue  nullement un titre de  blâme  pour celui qui en est pourvu, comme si c’était seulement l’effet d’une dépravation intérieure ; c’est au contraire le signe de la pureté d’esprit et de la vigilance à l’égard des passions. »

10) Si les hommes ont un problème, ce n’est pas de ma faute, ils n’ont qu’à pas me regarder !  Elle a raison sur plusieurs points : oui, les hommes ont un problème depuis le péché originel, plus ou moins accentué selon chacun, de même que les femmes ont aussi un problème de coquetterie, de « culte » d’elles-mêmes pour être admirées. Et le Démon le sait bien, qui joue sur ces deux ficelles pour perdre les âmes : « les péchés qui entrainent le plus d’âmes en Enfer sont les péchés de la chair », nous a dit Notre-Dame à Fatima. Elle a  aussi raison sur le fait que ce n’est pas de sa faute si les hommes sont ainsi fragiles, et il est vrai que sa tenue même légère ne leur donne pas le droit de la « regarder ». Mais sachant leur faiblesse, elle n’a pas le droit de les exposer au péché. Voici ce que rappelait Pie XII en 1941, donc bien avant la mini-jupe et les petits tops à bretelles : « Vous ne connaissez pas le fond de la fragilité humaine, ni de quel sang corrompu ruissellent les blessures laissées dans la nature humaine blessée par le péché d’Adam (…). Si certaines chrétiennes soupçonnaient les tentations et les chutes qu’elles causent chez les autres par leurs toilettes (…) elles s’épouvanteraient de leur responsabilité. » Maintenant toutes celles qui ont lu ces lignes savent: fasse le Ciel qu’aucune ne ferme son âme.

11) C’est mon mari (ou c’est ma mère) qui veut que je m’habille plus légèrement ! Peut-être, mais aucun mari (ou aucune mère) n’est au-dessus des lois morales. Et personne n’a le droit d’obéir à un commandement contraire à la Foi ou à la Morale.

12) Je voudrais bien obéir, mais chaque fois que sort une nouvelle collection, je craque… Si elle a envie d’obéir, c’est déjà un début. Cependant qu’elle n’oublie pas que l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Cela dit, si son désir est sincère et accompagné de prières et de pénitences, Notre Dame l’aidera. Et qui l’empêche, ayant craqué, de faire retoucher l’achat en question ? Qu’elle promette cela à sa Mère du Ciel. A terme, l’idéal serait quand même d’essayer de ne plus être esclave de la mode et des nouvelles collections. Comme disait Jacinta de Fatima : « L’Eglise n’a pas de modes. Notre-Seigneur ne change pas… » Aussi faut-il se méfier de tous ces changements permanents qui dégoûtent à terme de la stabilité. Courage !

13) La lettre tue, l’esprit vivifie ! Ce n’est certainement pas avec une tenue indécente que l’on va vivifier son entourage. Et comme l’a fort bien répondu un prêtre en 2010 dans un bulletin paroissial : « L’esprit n’a peut-être pas pour tous le même sens : personnellement, je le perçois comme une recommandation à ne pas resquiller le dernier centimètre qui fera la tangente et comme une exhortation à adopter une modestie libérée et généreuse (…) »

14) J’ai trop chaud habillée très couverte l’été !  Tout d’abord notre confort n’est pas au-dessus du bien de l’âme du prochain que nous croisons. Ensuite, si demain la mode toute puissante invitait à se couvrir largement, beaucoup la suivraient pour faire comme tout le monde, malgré la chaleur. Enfin rien n’oblige les femmes à mettre 10 épaisseurs : elles peuvent  choisir des tissus confortables mais non moulants et non transparents, et de bonne longueur. Elles ont en fait de la chance de pouvoir être en jupe l’été, même longue: C’est bien moins chaud que les pantalons des hommes ! Mais la vie chrétienne est faite aussi de renoncement, et songeons aux générations des siècles passés qui travaillaient l’été aux champs.

15) Moi j’aime bien ras-les-genoux ou long mais je trouve mi-mollets très moche !  Il n’y a pas d’obligation d’aimer  les jupes mi-mollets (ou plus exactement couvrant entièrement les mollets, soit les deux tiers des tibias, rappelons-nous la révolution des années folles et les revendications féministes pour remonter les ourlets, cf. page 14). Mais comme les jupes juste en dessous ou à peine plus long sous les genoux ne conviennent pas à une bonne chrétienne, puisque cela ne couvre pas entièrement les mollets, qu’elle mette des jupes jusqu’aux pieds si elle préfère : elle n’en imitera que mieux la Sainte Vierge !  Plusieurs sites internet, en particulier aux Etats-Unis sont spécialisés dans les vêtements très longs (cf. page 25). Mais on trouve aussi des jupes longues en France (catalogues, dépôts-vente, magasins de prêt-à-porter…), il faut chercher un peu et garder ou mieux encore, partager ses bonnes adresses.

16) Habillée couverte, pour moi  d’accord, mais pour ma pauvre fille, elle sera différente, rejetée, traitée de coincée…  Elle sera peut-être différente, mais son sort éternel aussi sera différent des indécentes. La vie chrétienne, ce n’est pas de rester dans le grand troupeau avec la masse des âmes tièdes ou mortes.  Si un jour toutes les femmes sont à moitié nues, suivra-t-elle le troupeau pour ne pas être différente ? Non, le bien est obligatoire, le mal est interdit.  Quant à être rejetée, je connais des jeunes filles qui ne sont pas si rejetée que cela, du moins par les âmes droites. Après, qu’elle soit un peu mise à l’écart par les âmes de mauvaise compagnie, tant mieux ! Elle y gagnera de meilleures amitiés et son salut éternel plus facile. Enfin, pour ce qui est d’être coincée, rien ne l’oblige à adopter un style ancien. On trouve des vêtements décents de coupe contemporaine, ou tout au moins intemporelle qui sont très seyants sans excès. Certaines jeunes femmes sont même parfois complimentées pour leur modestie teintée d’élégance.

17) Mais quand je m’habille, même un peu découverte, je n’ai nullement l’intention de provoquer des tentations !  Fort heureusement ! Mais cela ne l’exonère pas de la part de responsabilité de ceux qui provoquent le scandale ou le mal… Imaginons quelqu’un qui veut rouler à 100 km/h en ville, malgré l’interdiction, juste parce que ça lui plaît ou pour épater la galerie : il serait coupable, bien que n’ayant pas l’intention de blesser ou de tuer de piétons.  De même pour un randonneur, qui, voyant un panneau « Sentier interdit, danger d’éboulements sur le sentier situé plus bas! » et qui prendrait malgré tout ce chemin, se disant en lui-même : « Bah, ça m’étonnerait qu’il y ait quelqu’un sur l’autre sentier à cette heure-ci! ». Qu’en sait-il, n’est-il pas coupable de mise en danger de la vie d’autrui par légèreté ? Et bien de même, sachant les règles de morale et la fragilité des hommes, mais ne voulant pas y croire ni s’y conformer, une femme  serait coupable de mise en danger de l’âme du prochain. Il est vrai qu’entre être provocante et être totalement décente, il y a toute une gamme de tenues où sans être très troublante, une femme n’est pourtant pas totalement décente. La question est : toute cette gamme intermédiaire sied-elle à une femme chrétienne, rachetée par le sang du Christ et professant une vraie dévotion à la Très Sainte Vierge ? Et encore une fois, la Très Sainte Vierge aurait-elle mis cette jupe dévoilant la moitié des mollets, ou ce haut un peu moulant, décolleté ou découvrant beaucoup les bras ? A moins de nier les conséquences du péché originel, on ne peut nier la différence entre l’impact du corps d’une femme sur un homme et l’inverse. A titre d’exemple, Notre-Seigneur fut cloué nu à la croix et on le représente avec un linge au niveau du bassin. Mais si c’est la Sainte Vierge qui avait été crucifiée, la représenterait-on avec juste un linge ou deux ? Car l’homme est depuis le péché originel très sensible aux charmes féminins. De plus, une jupe même mi-mollets en position statique debout, remonte encore en se penchant, en faisant la génuflexion, en montant en voiture, en courant ou bien dans le vent, assise dans un fauteuil, etc… Et quant aux robes, il faut tenir compte du fait qu’elles remontent encore plus qu’une jupe quand on lève les bras… Toutes ces situations de tous les jours se produisent forcément parfois en présence d’hommes: il y a risque à chaque fois de provoquer des tentations sur certains sans même le vouloir. C’est regrettable, mais c’est ainsi, on ne peut nier cette réalité. Je lisais dernièrement le témoignage d’un prêtre qui disait que chaque jour où il confesse, il entend plusieurs hommes avouer des regards coupables vers les femmes mal habillées, mais que jamais une femme ne s’est confessée à lui pour ce genre de faute causée par un homme.

18) De toutes façons, je porte le scapulaire et je serai donc délivrée le samedi après ma mort !   Grave erreur : dans les conditions données pour bénéficier des promesses du scapulaire, il y a la chasteté selon son état. Or, l’indécence vestimentaire va directement à l’encontre de cette obligation, car elle provoque chez d’autres des tentations contraires aux sixième et neuvième commandements de Dieu.

19) Oui mais je vais marcher sur ma jupe, je n’ai pas l’habitude de m’habiller si long…  Tout d’abord, si l’année prochaine le long devenait à la mode, ferait-elle cette objection? De plus comme elle le dit, c’est une question d’habitude: qu’elle fasse au moins l’essai pendant une ou deux semaines, elle verra que l’on s’y fait très bien. Beaucoup de celles qui se sont « converties » le disent, et ajoutent même parfois que porter en permanence une jupe longue et ample leur a fait reprendre conscience de leur féminité, de la dignité de leur être de femme, et que la mise en pratique de cette observance avec générosité leur avait permis de comprendre mieux le pourquoi et la profonde nécessité pour la femme de se couvrir. Car Dieu ne se laisse pas vaincre en générosité: si, fidèle à sa grâce, une femme fait des efforts, Il la bénira par une surabondance de lumières.

20) Vous voulez que toutes soient habillées pareil, comme dans une secte…   Au contraire, regardons à nouveau les n°5 et 6 du sommaire, où voit-on une uniformité de styles, de couleurs…? Seule la décence est la même, pour le reste chacune demeure libre de choisir différents vêtements au sein de ce qui est bien: c’est cela la vraie liberté.

21) La religion n’a rien à voir avec des histoires de centimètres! On ne rapporte pas la Foi à quelques chiffres.   Effectivement,  les centimètres  ne suffisent pas, il  faut toutes  les vertus  pour  être  bonne chrétienne. Cependant  les centimètres ou les prescriptions de style « sous les mollets » traduisent en langage concret et facilement compréhensible les exigences de décence et de modestie nécessaires pour édifier le prochain au lieu de le troubler. D’ailleurs, si 5, 10 ou 15 cm de plus, c’est pareil, pourquoi ne pas le faire?

22) Nous ne sommes pas des musulmanes: allons-nous nous habiller comme des sacs à patates?   Tout d’abord, ce n’est pas parce que les musulmanes ont une fausse religion que tout est mauvais chez elles. La plupart ne portent d’ailleurs pas de burqa ni de nicab, mais des tenues très longues, couvrantes et amples. Le fait est que dans le domaine vestimentaire, beaucoup ont gardé la modestie. Pourquoi? Car elles sont arrivées de pays non occidentalisés, donc très peu attaqués dans ce domaine par la révolution vestimentaire. Elles ont donc gardé depuis des siècles la même façon de s’habiller (même si de plus en plus les choses évoluent aussi en Orient vers la décadence). Bien sûr cette modestie pourrait être mise un peu au goût du jour (il peut y avoir une saine évolution des styles), ce que d’ailleurs certaines font en mettant des robes plus contemporaines mais toujours longues et amples. Les exemples que j’ai donnés dans les pages précédentes ne sont d’ailleurs pas des vêtements de type « sacs à patates » mais des tenues dignes et respectables… Les chrétiennes qui ont la Grâce et les Sacrements n’auraient donc pas la force de se vêtir aussi décemment que les musulmanes? La grâce est toujours donnée, mais il faut la demander tous les jours.

23) Moi j’ai une spiritualité thérésienne, nous serons jugés sur l’Amour!

La spiritualité thérésienne dont d’aucuns et d’aucunes se réclament pour éviter de parler de la justice de Dieu, cette voie d’enfance spirituelle est une voie d’abandon à la volonté divine connue par les ordres auxquels nous devons obéir. Non seulement obéir, mais devancer même les désirs de ceux qui nous donnent des ordres quand ces ordres ne vont pas contre la Foi ni la morale de toujours. S’habiller long et ample va-t-il contre la morale de toujours? Alors oui, auront-elles aimé au point d’obéir vaillamment et de renoncer à leur volonté personnelle? Auront-elles aimé au point d’obéir ponctuellement et avec empressement au règles de la morale et de la décence traditionnelles? Auront-elles aimé au point de ne pas suivre le troupeau qui va à la perdition ou tout au moins au Purgatoire, fût-il tradi? Auront-elles aimé au point de consentir tous les sacrifices de popularité, d’amitié, de confort, de volonté propre pour éviter tout ce qui pourrait blesser même de loin, la pureté d’autrui? Voilà la vraie spiritualité thérésienne, qui n’est donc pas un prétexte pour invoquer la miséricorde divine et s’endurcir dans des voies de scandale… Oui, un jour nous serons jugés sur l’Amour, l’amour réel et concret de notre Charité… Car si sur le calvaire, la Miséricorde et la Justice se sont embrassées, cependant la Justice n’a jamais cessé depuis d’être au service de l’Amour, pour venger à temps l’honneur de l’Amour outragé… Que chacune réponde donc dans son âme à ces questions qui engagent le salut éternel.

     Chère Demoiselle ou chère Madame, priez de tout votre cœur la Sainte Vierge et le Saint Esprit de vous éclairer, de vous montrer clairement si oui ou non vous devez changer votre manière de vous vêtir. Ils sauront bien vous répondre par l’un ou l’autre moyen. Courage ! 

     Voilà pour les principales objections. Je suis disposé à répondre à d’autres questions ou à tout commentaire par mail :  modestiecatholique@yahoo.com  . N’hésitez pas ! Je vous enverrai  volontiers d’autres documents sur l’histoire des vêtements depuis 2OOO ans, sur ce que revendiquent les ennemis de Notre-Seigneur, sur les années charnière 1915-1925, d’autres liens pour trouver des choses à se mettre, des conseils pratiques pour trouver une machine ou des cours de couture, des solutions techniques pour rallonger une jupe par en haut ou par en bas, ou pour rallonger des  manches ou réduire un décolleté (je connais une personne qui fait cela très bien!). Car les solutions existent. 

Vous pouvez maintenant passer au n°5 du menu: Marie, modèle de décence. Si toutefois vous êtes arrivé(e) directement sur cette page, il vous est vivement recommandé de lire le contenu de ce site en commençant par la page d’accueil, puis de suivre les numéros du menu: n°1, puis n°2, etc… Sinon vous risquez de passer à côté de certains points importants qui vous aideraient à comprendre les vérités objectives que développe ce site. Que Dieu vous bénisse!

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